La piste du sucre soluble en infra-doses (de 1 g à 10 g de sucre, voire moins, pour 100 l d’eau) pour lutter contre les agresseurs des plantes

La lutte en bio contre l’oïdium, maladie cryptogamique majeure du vignoble méditerranéen, repose sur le soufre. En Languedoc-Roussillon, la stratégie compte en moyenne 7,3 traitements, soit 76 kg/ha par an. L’objectif est de réduire ces

Vedette des journées techniques de l’Itab à Angers en décembre, le puceron est l’un des ravageurs les plus redoutés en agriculture. Sur les 4000 espèces répertoriées dans le monde, 250 peuvent provoquer des dégâts importants.

Grâce à ses atouts agronomiques mais aussi économiques, la luzerne est souvent incontournable en système céréalier. Des producteurs témoignent sur leurs choix culturaux et commerciaux. L’andainage est réalisé après un préfanage au champ de 24

Marie-Claire-décembre enquête sur les polluants agricoles “qui nous empoisonnent en toute discrétion” et présente “ces femmes qui se rebiffent”. Sabine a désherbé avec du glyphosate pendant qu’elle était enceinte et voit une relation de cause à

Le programme européen Corepig a passé au peigne fin la question cruciale du parasitisme en élevage de porcs bio. En outre, les recherches ont abouti à la mise au point d’outils d’évaluation sur la santé

La méthanisation, c’est-à-dire la production de biogaz à partir de matière organique, est un moyen intéressant, pour les élevages, de réduire leur impact environnemental tout en réalisant des économies d’énergie. Les installations sont encore rares

Pour gagner en autonomie alimentaire, de plus en plus d’éleveurs ont recours à la luzerne déshydratée. Qu’elle soit obtenue à partir d’une culture de l’exploitation ou achetée à l’extérieur, ce fourrage améliore notablement les performances

Le Figaro magazine constate qu’“au nom du modernisme agricole, arbres, arbustes et arbrisseaux, buissons et broussailles ont été arrachés, laissant le champ libre à d’ennuyeuses et mornes plaines”. Le magazine évoque les changements de mentalité. Il

Pour valoriser leur luzerne, à moins d’obtenir un contrat de production de semences, les céréaliers dépourvus d’usines de déshydratation à proximité sont quasiment obligés de la commercialiser en foin à des éleveurs.

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