Diversifier, séduisant mais risqué

Si le contexte économique en grandes cultures ne pousse guère à la diversification, le souci de ne pas “mettre tous ses œufs dans le même panier” incite cependant de nombreux céréaliers à implanter des cultures nouvelles, au risque parfois de nombreuses déconvenues.

Quinoa en Anjou.

Quinoa en Anjou.

 Bénéficiant depuis quelques années de prix élevés et stables et d’une demande en hausse, les céréaliers bio ont, d’un point de vue économique, peu d’intérêt à sortir des productions traditionnelles que sont blé, maïs, triticale ou féverole. Pourtant, nombreux sont ceux qui s’engagent dans la diversification en cultivant d’autres espèces, parfois peu répandues en agriculture biologique. Leurs motivations sont variées : allonger la rotation pour en améliorer la durabilité, se lancer de nouveaux défis techniques, ou encore dégager plus de valeur ajoutée pour installer un fils ou un conjoint. Même s’il existe aujourd’hui de nombreuses possibilités de diversification en grandes cultures mais aussi en légumes (lire Biofil n° 79, 80, 84 et 85), voire en plantes à parfum, aromatiques et médicinales, cette voie comporte des risques d’échec non négligeables.

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Retrouvez l’intégralité de cet article en lisant Biofil n°86.

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