Alternative innovante : du strip-till en bio ?

Mise au point aux USA afin de réduire l’érosion des sols, la technique du strip-till (ou “travail en bandes”) est intermédiaire entre le semis direct et le travail simplifié classique. Mais est-elle applicable en bio ?

Le Strip Cat II de Sly France : de gauche à droite, on distingue successivement les roues de terrage et le disque ouvreur, les chasses débris, la dent et les disques déflecteurs rasettes, équipés de dents semeuses pour les couverts, et les dents de vibro à l’arrière (utilisées uniquement sur couvert broyé) (crédit photo : JM Pourpeau).

Le Strip Cat II de Sly France : de gauche à droite, on distingue successivement les roues de terrage et le disque ouvreur, les chasses débris, la dent et les disques déflecteurs rasettes, équipés de dents semeuses pour les couverts, et les dents de vibro à l’arrière (utilisées uniquement sur couvert broyé) (crédit photo : JM Poupeau).

« Le strip-till est une alternative innovante à la charrue qu’il nous a paru utile de mettre au programme des démonstrations de Tech&Bio 2015, ceci afin de répondre à une demande croissante des producteurs”, justifie Jean Champion de la chambre d’agriculture de la Drôme. Cette technique consiste à travailler le sol, préalablement couvert par un semis de végétaux, uniquement sur la future ligne de semis, sur 15 à 20 cm de largeur et à une profondeur pouvant aller jusqu’à 30 cm. Destinée à l’implantation de cultures à inter-rang large (au moins 45 cm, soit pour maïs, tournesol, soja, colza…), le strip-till présente selon ses partisans, plusieurs avantages économiques et agronomiques. Pour d’autres, observateurs et praticiens, il soulève de nombreuses interrogations qui les rendent très sceptiques quant à la transposition de cette technique en bio…

Lire la suite dans Biofil n°103 (janvier-février 2016)

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