Non-labour en bio: des échecs fréquents

Après plusieurs années de non-labour, il est fréquent de voir des céréaliers bio (c’est aussi vrai en conventionnel) revenir à la charrue, pour faire face à des problèmes d’envahissement par des adventices vivaces (chardons et rumex) mais aussi annuelles (folle avoine, ray-grass).

Denis Habert, installé à Chauvigny-du-Perche dans le Loir-et-Cher, a dû revenir entièrement au labour en 2005, après cinq ans de non-labour en bio, à la suite d’importantes infestations de ray-grass. “Dans mes sols de limons battants, s’il n’est pas facile de faire du non-labour, je reconnais aussi qu’à l’époque, on a fait beaucoup d’erreurs par manque de recul en bio. Depuis, nous avons acquis de l’expérience, pratiquons le binage sur céréales, mis en place une rotation longue de douze ans et nous maîtrisons beaucoup mieux le travail du sol. Aujourd’hui, il serait plus facile de repartir sur le non-labour ou plutôt Après plusieurs années de non-labour, il est fréquent de voir des céréaliers bio (c’est aussi vrai en conventionnel) revenir à la charrue, pour faire face à des problèmes d’envahissement par des adventices vivaces (chardons et rumex) mais aussi annuelles (folle avoine, ray-grass). Non-labour en bio Des échecs fréquents le pseudo-labour (voir lexique p. 25). D’ailleurs, j’envisage l’acquisition d’une charrue déchaumeuse pour travailler à faible profondeur…

Retrouvez l’intégralité du dossier « Simplifier le travail du sol » dans Biofil n°77, juillet/aout 2011

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