Le soufre, star des fongicides sur l’oïdium

En bio, le soufre est incontournable pour limiter l’oïdium. Un des fabricants majeurs de produits soufrés homologués en bio, UPL, a organisé un symposium international sur ce thème en avril à Nice. Principale concernée, la vigne bio, notamment dans les régions méditerranéennes.

soufrePas moins de 250 participants venus de 15 pays, chercheurs, utilisateurs, organismes agricoles, distributeurs ou collaborateurs de ce groupe indien à dimension mondiale se sont réunis à Nice le 10 avril dernier. Ce rendez-vous n’a rien de régulier puisque « la dernière rencontre sur le sujet s’est tenue il y a 20 ans », indique UPL-Cerexagri, filiale française organisatrice de la journée, qui fabrique sur le territoire la gamme soufre utilisable en bio. Alors pourquoi ? Si le soufre est le moyen essentiel pour lutter contre l’oïdium en productions spécialisées bio, il trouve un regain d’intérêt en conventionnel (lutte raisonnée, résistance de l’oïdium, pression plus forte…). D’où l’intérêt pour la société UPL de rappeler qu’elle est l’un des premiers acteurs en matière de protection des cultures et partie prenante dans des travaux de recherches. La moitié de cette journée a été dédiée à la vigne, et notamment la vigne bio.

(…) Retrouvez la suite de cet article dans Biofil n° 94.

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