De l’élevage dans les vergers : des systèmes complexes

Les races rustiques, prolifiques, sont à privilégier. (crédit photo : M. Compagnone)

Les races rustiques, prolifiques, sont à privilégier. (crédit photo : M. Compagnone)

Les expériences d’introduction d’animaux au milieu des vergers se multiplient. Mais les difficultés techniques sont nombreuses. Chercheurs et agriculteurs se penchent sur cette question abordée lors des rencontres techniques Fruits Bio 2016.

Peu pratiquée par l’agriculture conventionnelle spécialisée, l’association de cultures et d’élevage sur la même parcelle offre pourtant un modèle souvent efficace : installations plus sécurisées, mise en place d’ateliers de diversification ou amélioration de l’agro-écosystème.

De l’envie à la réalité

En 2015, une équipe de chercheurs de l’Inra Écodéveloppement d’Avignon mène une enquête préliminaire auprès d’agriculteurs pratiquant l’élevage au cœur de leurs vergers. “Ce n’était qu’une première approche, insuffisante pour tirer des conclusions, précise Arnaud Dufils, coordinateur du programme de recherche sur l’introduction d’animaux dans les parcelles fruitières. Mais elle a permis de cerner la complexité des systèmes associant des animaux et des arbres et d’identifier les motivations et les freins rencontrés.” Trois motivations principales animent les agriculteurs adeptes de cette pratique : gérer la pousse de l’herbe, réduire les problèmes sanitaires et amender le sol…

Lire l’intégralité de cet article dans Biofil 106 (juillet-août 2016).

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