Reportage : les PPAM, pas par hasard

Dans le sillage de cette filière dynamique, pour répondre à la demande de l’aval mais aussi par goût pour ces cultures passionnantes, les jeunes s’installent : exemples avec Vincent Champenois et Clémence Frégard, l’un dans le Gard, l’autre en Lot-et-Garonne, sur des projets très différents.

Vincent Champenois sur sa parcelle de thym

Vincent Champenois sur sa parcelle de thym

 “J’ai toujours eu l’intention de m’installer”, assure Vincent Champenois, fils de producteurs de plantes médicinales bio en Bourgogne, titulaire d’un BTS Viti-oeno. C’est maintenant chose faite (après avoir été employé agricole pendant une dizaine d’années, dans le conventionnel), depuis septembre 2011, dans le Gard, en bio, parce que “la bio, c’est quand même autre chose”, et en PPAM, “parce ça me semble plus varié” que la viticulture ou l’arbo. Il a trouvé 6 800 m2 à Ledenon, où il a installé son hangar, et 5,5 hectares à Meynes : deux terrains éloignés d’un petit quart d’heure en tracteur (en partie achetés, en partie loués). Après la construction du hangar de stockage et de transformation, les premières plantations ont été réalisées fin 2011-début 2012.   (…)

Retrouvez l’intégralité de cet article en lisant Biofil n° 87.

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