Pour sécuriser le revenu : diversifier et transformer

À Parisot dans le Gaillacois, Véronique et Bernard Barrieu transforment en huile et farines une grande partie de leurs récoltes. Dans un contexte de baisse des prix des céréales et de perte de foncier, ils sécurisent ainsi leur revenu. Ils sont passés de la polyculture-élevage aux productions végétales.

Mi-février 2016, ferme des Bouviers dans le Tarn : aspect d’une parcelle de colza semée le 2 septembre 2015 à 60 cm d’écartement entre rangs, derrière lentilles. 25 tonnes de fumier de bovins composté ont été apportées avant le semis. (crédit photo : JM Poupeau)

Mi-février 2016, ferme des Bouviers dans le Tarn : aspect d’une parcelle de colza semée le 2 septembre 2015 à 60 cm d’écartement entre rangs, derrière lentilles. 25 tonnes de fumier de bovins composté ont été apportées avant le semis. (crédit photo : JM Poupeau)

Originaire du Gers, Bernard Barrieu, 53 ans, a toujours nourri le rêve d’être agriculteur, le métier de ses grands-parents paternels. Après une formation supérieure agricole, il travaille plusieurs années à l’ITCF (aujourd’hui Arvalis Institut du Végétal) de Baziège en Haute-Garonne, puis comme enseignant dans un lycée agricole de la Marne et expérimentateur chez un semencier angevin. En 1995, il s’installe agriculteur en polyculture-élevage à Parisot, comme associé d’un Gaec. “Au départ, mon projet était de faire de l’élevage bovin”, explique Bernard Barrieu. En 1997, des divergences de vue et un besoin d’indépendance le conduisent à quitter le Gaec pour s’installer en individuel sur 65 hectares en conversion bio. Quant à Véronique, après une carrière effectuée dans l’informatique, elle le rejoint en 2004, avant de former avec lui un Gaec entre époux deux ans plus tard…

Lire la suite dans Biofil n°105 (mai-juin 2016).

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