Légumes secs, en Charente : s’adapter aux aléas du climat

Céline et François Peloquin valorisent 86 hectares de petites terres argilo-calcaires. Bien adaptés aux sols et au climat, les lentilles et pois chiche occupent 15 ha par an en moyenne. Les aléas climatiques font évoluer l’itinéraire technique.

François et Céline Peloquin produisent du pois chiche et des lentilles bio sur 15
à 20 % de leur surface chaque année. (credit : Peloquin C.)

« Les légumes secs sont cultivés en bio sur la ferme depuis 1969, date de la conversion effectuée par mon père Bernard, relate François Peloquin, installé en 1996 sur la ferme familiale. Deux espèces sont produites, le pois chiche et les lentilles. Leur semis se fait avec un semoir à céréales de 4 m et des inter-rangs de 34 cm (densités de 100 kg/ha en lentilles – variété Anicia – et de 200 kg/ha en pois chiche – Twist, Elvar et Eldorado. Après triage et nettoyage, leur valorisation passe par la SAS Fermes de Chassagne. Malgré leurs atouts nombreux, les légumes secs subissent les aléas climatiques : répétition de printemps humides et froids compromettant les levées, coups de chaud, maladies, etc.”, déplore l’agrobiologiste

[Lire l’intégralité de l’article dans le Biofil 130 – version numérique]

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