Grandes cultures : diversifier pour plus de sécurité

Installé aux Ormes, aux confins de la Vienne et de l’Indre et-Loire sur 141 hectares, Louis Lefebvre mise sur la diversification. L’objectif est d’assurer un revenu satisfaisant tout en gagnant en sécurité vis-à-vis des aléas climatiques et des conditions de marché.

Louis Lefebvre

Pour la première fois, Louis Lefebvre a emblavé un mélange d’avoine nue (100 kg/ ha, variété Bastion) et de féverole d’hiver (45 kg/ha, variété Diva) sur un peu moins de 7 hectares. “L’objectif est de sécuriser la production d’avoine nue, notamment vis-à-vis du risque maladies et enherbement”, explique le céréalier. (credit photo : JM Poupeau)

La famille Lefebvre exploite la ferme du Grand Dhumeray depuis 1960. Après plusieurs années de salariat, Louis Lefebvre a succédé à son père parti en retraite en 1988. Il a converti les terres en bio en 1998 et 1999. Groupés, les sols sont en majorité de bons argilo-calcaires qui conviennent aux céréales, même si leur profondeur est très hétérogène. Seuls 20 hectares de “bornais”, des terres limoneuses, acides, humides et sensibles à la battance, sont de mauvaise qualité, malgré le drainage…

Lire la suite dans le Biofil n°104 (mars-avril 2016).

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