Eau et Bio, lever les freins à la conversion

L’accompagnement technique des agriculteurs et les temps d’échanges entre producteurs restent des outils très usités par Eau de Paris, pour changer les pratiques et réduire les pollutions des eaux souterraines et de surface.

L’accompagnement technique des agriculteurs et les temps d’échanges entre producteurs restent des outils très usités par Eau de Paris, pour changer les pratiques et réduire les pollutions des eaux souterraines et de surface.

En France, une vingtaine de collectivités fait le choix de maintenir une activité agricole sur leur zone de captage pour préserver la ressource en eau. Leur objectif : éviter au maximum les pollutions diffuses grâce à l’agriculture bio. Mais il faut lever les freins à la conversion.

Comment maintenir une activité agricole sur des territoires concernés par des enjeux pesticides et nitrates ? “Il faut trouver les bons outils de terrain, changer l’image de la bio auprès des professionnels car les pollutions diffuses, sur ces territoires, sont le plus souvent liées à des pratiques intensives”, estime ainsi Sylvain Roumeau, chargé de mission à la Fnab, Fédération nationale d’agriculture biologique, qui assure l’animation d’une vingtaine de sites d’expérimentation…

Lire l’intégralité de cet article dans Biofil 106 (juillet-août 2016).

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