Elevage porcin : avec la recherche, des solutions à venir ?

Plusieurs programmes de recherches sont lancés pour permettre aux éleveurs d’optimiser leurs productions et appréhender le 100 % bio d’ici janvier 2015.

Du lupin chez l’éleveur Philippe Betton. Avec la féverole, il fait partie des matières premières très suivies dans le cadre du 100 % bio.

Du lupin chez l’éleveur Philippe Betton. Avec la féverole, il fait partie des matières premières très suivies dans le cadre du 100 % bio.

Ils se nomment Icoop, ProtéAB, Monalim Bio ou Porc Bio. Ces programmes de recherches régionaux, nationaux et européens ont des intérêts communs : améliorer l’autonomie protéique des élevages (porcs et volailles) et les performances technico-économiques, tout en développant des filières de grandes cultures. “L’idée n’est pas d’avoir un aliment mondial, mais de pouvoir maximiser des productions au niveau régional”, souligne Stanislas Lubac, à Inter Bio Bretagne (IBB), coordinateur de ProtéAB, dont les pois et féveroles sont des points clés, mais aussi le soja produit à la ferme. “Le consensus est bien d’arriver à faire des rations sans tourteaux de soja bio importés”, ajoute Florence Maupertuis, en charge du volet porc à Monalim Bio, mené par la Chambre régionale d’agriculture des Pays-de-la-Loire, pour trouver des matières premières innovantes riches en protéines. Autre recherche (menée par la même chambre), celle de la prolificité des truies pour limiter les pertes à la mise bas. Un croisement à base de Duroc est testé pour obtenir des truies moins prolifiques mais avec des porcelets plus costauds. …………….

Retrouvez l’intégralité de cet article en lisant Biofil n° 88.

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