L’économie verte défendue par la FAO

Nadia El-Hage Scialabba, responsable de la bio à la FAO.

Nadia El-Hage Scialabba, responsable de la bio à la FAO.

En échos aux approches française et européenne s’inscrit l’implication de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture). Depuis 1999, l’agriculture bio y prend une place croissante. C’est Nadia El-Hage Scialabba, du département de la gestion des ressources naturelles et de l’environnement (qui compte aujourd’hui 200 personnes), qui en pilote les avancées. “D’abord, la FAO s’est intéressée à la bio pour aider les pays en développement à accéder aux marchés des pays du nord, explique-t-elle lors du Séminaire de l’Agence Bio le 28 février. Puis, la priorité s’est porté sur la nécessité d’aider les plus démunis à produire mieux à travers une meilleure gestion des ressources naturelles. Car le seul atout des pauvres, c’est leur travail, leur terre, l’eau, la biodiversité.” D’où le lancement du concept d’une agriculture bio non certifiée car destinée au marché local, ainsi que la promotion de systèmes de certifications participatives plus abordables. “Le but, dans un contexte d’instabilité alimentaire, est d’assurer l’autosuffisance des populations.”  (…)

Retrouvez l’intégralité de cet article en lisant Biofil n° 87.

 

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