Entretien avec Stéphanie Pageot, présidente de la Fnab

En mars 2014, lors de son assemblée générale, la Fnab a débattu des formes de coopération à encourager pour accompagner le changement d’échelle de la bio. Stéphanie Pageot, présidente de la Fnab, revient sur ces évolutions indispensables à une bio soutenable.

 Présidente de la Fnab depuis un an, Stéphanie Pageot est productrice de lait avec deux associés en Gaec à Bourgneuf-en-Retz, en Loire-Altantique.

Présidente de la Fnab depuis un an, Stéphanie Pageot est productrice de lait avec deux associés en Gaec à Bourgneuf-en-Retz, en Loire-Altantique.

Comment stimuler la coopération pour accompagner le changement d’échelle ?

Promouvoir la coopération au lieu de la compétition est indispensable pour développer la bio sans perdre ses valeurs fondamentales. Son essor quantitatif – que nous soutenons – est un enjeu fort des politiques publiques. L’objectif d’Ambition Bio 2017 est de doubler la part de SAU à 8 %, alors qu’elle est à 4 % aujourd’hui. Mais la Fnab s’interroge aussi sur l’aspect qualitatif. Nous avons mis en évidence, avec les producteurs et des chercheurs, la nécessité de définir une nouvelle économie bio, relocalisée, solidaire, équitable et surtout durable. Elle passe par la coopération, mais pas n’importe comment. Celle-ci est très diverse, et doit être innovante. Nous travaillons à des types de gouvernance pouvant garantir un équilibre entre les impératifs économiques et un projet éthique, solidaire et durable.

Le Plan Ambition Bio 2017 va-t-il dans ce sens ?

Comment se négocient les nouvelles aides du 2e pilier ?

Quels sont les autres motifs de mobilisation ?

Comment sont vos relations avec les chambres d’agriculture ?

Les autres chantiers ?

 

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