Grandes cultures : vague de conversions en Bourgogne-Franche-Comté

Pierre Robin, conseiller à la chambre d’agriculture de Côte-d’Or. (© JM. Poupeau)

Pierre Robin, conseiller à la chambre d’agriculture de Côte-d’Or. (© JM. Poupeau)

“Partir sur de bonnes bases”

Comme partout en France, la vague de conversions suscite des inquiétudes d’ordre technique. Pierre Robin, conseiller à la chambre d’agriculture de Côte d’Or, apporte son éclairage sur les leviers pour sécuriser la conversion.

 Biofil : Quel est le profil des céréaliers qui se convertissent à la bio ?

Pierre Robin : Deux profils d’agriculteurs se distinguent. Les premiers, qui représentent environ les deux tiers des nouveaux convertis, raisonnent à la fois économie et agronomie. Bien entourés techniquement, ils disposent d’outils de travail du sol et de désherbage mécanique performants tout en s’appuyant sur des rotations judicieuses. Le passage en bio ne présente pas d’écueil majeur pour eux. Je suis en revanche beaucoup plus inquiet pour les autres. Je parle de ceux qui se sont convertis en bio dans l’urgence notamment pour faire face à des difficultés économiques en conventionnel et qui n’ont pas de raisonnement agronomique.

(…)

Propos recueillis par Jean-Martial Poupeau

Lire l’intégralité de l’interview dans le Biofil n°107 – sept-oct. 2016

 

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