Les substances naturelles sur la sellette

Le récent règlement européen encadrant les produits phytosanitaires a ouvert une porte à l’approbation d’un grand nombre de substances naturelles (prêle, talc, saule, etc.). Une porte qui pourrait se refermer plus vite que prévu. En attendant, l’Itab veille au grain.

Patrice Marchand, expert chargé de mission substances naturelles à l’Itab, et Gaël Thévenot, doctorante à l’Inra, au Centre de recherche en droit économique.

Patrice Marchand, expert chargé de mission substances naturelles à l’Itab, et Gaël Thévenot, doctorante à l’Inra, au Centre de recherche en droit économique.

Ecophyto 2018, ça vous dit quelque chose ? Un des huit axes de ce plan national destiné à réduire l’usage des phytosanitaires concerne les produits dits “alternatifs” : leur utilisation et leur mise en marché doivent être facilitées. La prêle, la consoude, le quassia, et bien d’autres, en font partie, que ce soit sous forme de tisanes, de purins ou autres macérations. Aujourd’hui, la législation actuelle interdit que ces substances naturelles soient utilisées pour leur action phytosanitaire – et que cette action soit revendiquée –, et cette interdiction, de fait, freine leur emploi. ……..

Retrouvez l’intégralité de cet article en lisant Biofil n° 88.

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