Le Synabio fête ses 40 ans

Croissance rime avec confiance

L’emballement du marché bio, de 20 % au 1er semestre 2016 pour flirter avec les 7 milliards d’euros en fin d’année, réjouit le Synabio, qui renforce son dispositif Securbio et promeut sa démarche Bioentreprisedurable. Autre priorité : défendre une réglementation bio exigeante.

Jean Verdier, président du Synabio, ambassadeur des valeurs de la bio. (© C. Rivry-Fournier)

Jean Verdier, président du Synabio, ambassadeur des valeurs de la bio. (© C. Rivry-Fournier)

Déjà 40 ans ! Le Syndicat des transformateurs et distributeurs spécialisés bio passe à la vitesse supérieure, porté par la croissance du secteur. Presque la moitié des opérateurs bio de l’aval, en chiffre d’affaires, y adhère, avec de nouveaux venus, “des jeunes pousses dynamiques, inventives et prometteuses”, selon Jean Verdier, son président. Au total, le Synabio compte 150 membres. Lors de son assemblée générale, le 30 septembre à Bordeaux, les pionniers des transformateurs devenus les piliers de l’agroalimentaire bio – Triballat, Léa nature-Compagnie biodiversité, Bjorg Bonneterre et cie, Bodin, Côteaux nantais, Danival, Jules Brochenin, Nutrition et nature, Ufab, Moulin Marion, Pronatura, Biocoop, la Vie Claire… – tiennent à rappeler les missions de leur syndicat : promouvoir et défendre les valeurs de la filière : “La crise de l’agroalimentaire conventionnel provoque l’essor rapide du secteur bio devenu très attirant”, souligne Jean Verdier, dirigeant de Natugie-Favol’s. Pour éviter les risques de
dérives dans un marché en mutation, le Synabio rappelle les spécificités de la bio : “réconcilier performances économiques, recherche de qualité et du goût, respect de l’environnement et de la santé, équité, transparence et attentes des consommateurs, favoriser les relocalisations et la vitalité des territoires”, et ce, “en défendant une réglementation exigeante”. La barre est haute, mais pas question de relâcher les règles et l’esprit des “pionniers”. Pour cela, le Synabio agit sur plusieurs fronts.

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Christine Rivry-Fournier

Lire l’intégralité de l’article dans Biofil n°108 – nov-déc 2016.

 

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