3e édition du salon Tech&Bio : Des techniques et du dynamisme

Fréquenté par 11 000 professionnels et étudiants sur deux jours, les 7 et 8 septembre à Bourg-lès-Valence dans la Drôme, le salon Tech&Bio a réussi son pari de devenir le carrefour européen des techniques agricoles bio et alternatives.

Porté par les chambres d’agriculture, notamment l’équipe convaincue de celle de la Drôme – l’énergique Claude Aurias, son président, Damien Colin, son directeur, et Olivier Durand, chef de service du pôle végétal, co-responsable du salon –, Tech&Bio est soutenu par plus de quarante partenaires, dont l’Agence Bio, la Fnab, l’Itab… Mobilisateur, ce rendez-vous a rassemblé tous les organismes de la filière bio, ainsi que les instances administratives du territoire. “Nous avons réussi à fédérer toutes les énergies et à passer au-dessus des clivages qui ont existé, se réjouit Jacques Pior, chargé de la bio à l’APCA (1), co-organisateur du salon. Tech&Bio se veut avant tout une vitrine professionnelle des techniques innovantes pour toutes les productions, cultures et élevages, indissociables en bio, afin que tous s’y retrouvent.” Son organisation a réclamé plus d’un million d’euros, en tenant compte de l’investissement en temps des salariés mobilisés. Accueilli pour la première fois sur les 15 ha du lycée du Valentin, il profite d’un site tout à fait adapté, abritant une ferme laitière bio, des vergers et vignes menés selon ce mode de production, des ateliers technologiques… et une équipe pédagogique motivée. “La clé du succès réside aussi dans le choix des thèmes des démonstrations et des conférences, déterminés par les réseaux techniques de terrain, poursuit Jacques Pior. Concrets et pragmatiques, ils collent à la réalité des préoccupations des agriculteurs.” Si l’objectif de 12 000 visiteurs n’a pas été atteint, notamment en raison de l’existence d’autres salons à la même date, la fréquentation est en nette progression. “Plus de la moitié des entrées est constituée d’agriculteurs conventionnels intéressés par les pratiques alternatives, ce qui prouve le fort besoin en transferts de connaissances. Ce public constitue les futurs bio de demain.” (…)

Christine Rivry-Fournier

Retrouvez l’intégralité de cet article dans Biofil n° 78.

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