Lutte contre l’oïdium : comment réduire les doses de soufre ?

La lutte en bio contre l’oïdium, maladie cryptogamique majeure du vignoble méditerranéen, repose sur le soufre. En Languedoc-Roussillon, la stratégie compte en moyenne 7,3 traitements, soit 76 kg/ha par an. L’objectif est de réduire ces doses. Plusieurs pistes sont étudiées.

La pression de l’oïdium dans les vignobles du pourtour méditerranéen est une préoccupation majeure des viticulteurs car ce champignon peut endommager gravement la récolte.

La réduction des doses de soufre est une préoccupation majeure. Les journées viticoles de l’Itab ont fait le point sur les nouvelles voies pour y parvenir. “Cet objectif ne peut être atteint que par la mise en oeuvre d’une stratégie globale”, rappelle d’emblée Nicolas Constant de l’AIVBLR (Association interprofessionnelle viticole bio du Languedoc-Roussillon), venu présenter les résultats d’expérimentations menées par plusieurs partenaires (Institut français du vin, chambres d’agriculture et AIVB-LR) de 2008 à 2010 dans cette région du sud de la France (1). Baisser les doses peut se faire en combinant les moyens : optimiser la pulvérisation par un meilleur réglage par exemple, réduire la pression parasitaire par des mesures préventives (brûlage du bois et des feuilles malades…), adopter des cépages résistants à l’oïdium et enfin, associer des produits alternatifs au traitement. Cette dernière piste a fait l’objet de l’étude présentée.

Retrouvez l’intégralité de l’article dans Biofil n°74

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