Le secteur bio poursuit son essor en 2016, pour dépasser le 1,57 million d’hectares, soit 5,8 % de la SAU française, avec 500 000 hectares en conversion. Le marché va atteindre 7 milliards d’euros en fin

Pierre Robin, conseiller à la chambre d’agriculture de Côte-d’Or. (© JM. Poupeau) “Partir sur de bonnes bases” Comme partout en France, la vague de conversions suscite des inquiétudes d’ordre technique. Pierre Robin, conseiller à la chambre d’agriculture de Côte

  C’est un record pour la bio francilienne, même comparé à 2015, année déjà faste ! Plus de 1 000 hectares identifiés sont en conversion bio depuis début 2016 (1). La dynamique des conversions en grandes cultures

Après une pause dans les nouvelles adhésions depuis 2012 par manque de visibilité sur le marché, Biolait accepte à nouveau des candidatures.

Si le dynamisme des nouvelles conversions viticoles est très fort jusqu’à fin 2011, il semble diminuer un peu depuis début 2012, pour diverses raisons selon les régions. Même si, dans tous les cas, la bio

Afin d’accompagner les agriculteurs bio, l’État met sur la table une enveloppe de 131 millions d’euros, un signe fort dans un contexte européen de rigueur. Mais en se désengageant sur le long terme, avec l’allocation

 L’assemblée générale de la Frab, qui s’est tenue le 16 mars à Trémuson, dans les Côtes d’Armor, a servi de cadre à une réflexion de fond sur l’avenir de la filière biologique bretonne. Rappelons que l’année

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