Réagir à l’offre étrangère : Optimiser la qualité (B67)

Malgré la crise, la production biologique de plantes à parfum, aromatiques et médicinales (PPAM) doit répondre à une demande sans cesse croissante. La filière française est bien consciente de la nécessité d’améliorer encore la qualité pour compenser son manque de compétitivité-prix par rapport à l’offre étrangère.

Notion relative, la qualité est définie par l’Agence Française de Normalisation “comme l’aptitude d’un produit à satisfaire les besoins des utilisateurs”. Il n’existe donc pas de définition unique de la qualité. C’est particulièrement vrai pour le secteur des PPAM où se confondent en permanence différents niveaux de qualité pour un produit. En France, celle-ci est bornée par un système réglementaire complexe, fait de lois et normes, qui garantissent aux consommateurs une qualité organoleptique (goût, couleur…), sanitaire (résidus de pesticides, moisissures…) et physico- chimique (teneur en principes actifs, en eau…) minimale.

Par ailleurs, le plus souvent pour répondre à une demande des transformateurs, les entreprises de l’aval et les producteurs sont amenés à mettre en place des critères de qualité dits “éthiques”, tels que les Indications Géographiques Protégées ou l’engagement à respecter les sites de cueillette. Pour se conformer à ces multiples exigences, sans cesse renforcées – on recherche la présence éventuelle de 500 produits chimiques en herboresterie en Allemagne contre 250 en France – tous les maillons de la filière, et notamment les producteurs, sont appelés à contribuer à la “chaîne de qualité”. Lors d’une conférence sur le salon Tech et Bio, Frédéric Nivon, producteur de PPAM à Lapeyrouse- Mornay dans la Drôme, a exposé les moyens mis en oeuvre sur son exploitation pour optimiser la qualité et ainsi mieux correspondre à la demande des transformateurs régionaux.

Du champ aux ateliers de 1re transformation

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