À la reconquête de l’avoine

Avoine blanche de la variété Gérald à l’épiaison : bénéficiant de nombreux débouchés, l’avoine retrouve tout son intérêt dans les assolements céréaliers.

Délaissée en conventionnel depuis la disparition de la traction animale, la culture de l’avoine a pourtant encore la faveur de nombreux producteurs bio qui apprécient sa forte rusticité et la variété de ses utilisations.

Difficile de connaître précisément les étendues consacrées à la culture de l’avoine en agriculture bio. Si l’Agence Bio en a recensé 5 103 ha en 2008, il s’agit uniquement de cultures pures. Or, l’avoine est aussi mélangée à d’autres céréales comme le triticale mais aussi et surtout à des céréales et légumineuses : le trio triticalepois- avoine est un grand classique dans les régions d’élevage. La Bourgogne, Poitou-Charentes et Midi- Pyrénées sont les premières à cultiver cette céréale, respectivement pour 697, 625 et 389 ha selon l’Agence Bio. Comme pour l’orge ou le blé, les principales variétés diffèrent selon leur type (hiver et printemps) mais aussi la couleur de leur grain (noir, blanc ou jaune). À l’exception des variétés d’avoine nue dont l’utilisation se développe (lire en encadré), toutes ont comme point commun de comporter des glumes adhérant au grain à la récolte : on les qualifie d’avoines vêtues…

Retrouvez l’intégralité de l’article « À la reconquête de l’avoine » dans Biofil N°65 Juillet-août 2009

 

Inscrivez-vous à la newsletter
gratuite de BIOFIL.