Les enjeux environnementaux de la bio : atouts d’un système exemplaire

Démontrer que la bio possède les meilleurs atouts pour protéger notre environnement de façon durable, tel est le défi du Réseau Mixte Technologique-Développement de la bio (RMT Devab). Les études ne manquent pas : la rencontre entre experts et acteurs locaux, le 1er octobre, en a apporté la preuve. Encore faut-il les regrouper et les fiabiliser.

Jacques Lançon, de la mairie de Lons-le-Saunier, Martin Bortezmeyer du Meeddm (ministère de l’Écologie) et Catherine Rogy du Maap (ministère de l’agriculture).

Organisée par le RMT Devab, dans l’enceinte du ministère de l’Écologie, sous l’Arche de la Défense, cette journée de restitution des travaux en cours a remporté un succès sans précédent. “Les impacts environnementaux favorables de la bio doivent être présentés pour les faire reconnaître, notamment dans le cadre la révision de la Pac”, insiste, en introduction, Judith Jiguet, directrice de cabinet de Chantal Jouanno. Pourtant, pas question d’opposer bio et conventionnel. L’approche globale des pratiques bio doit servir à tirer vers le haut l’agriculture entière, expriment en substance les pouvoirs publics. “C’est pourquoi, il faut les évaluer et les diffuser pour contribuer à instaurer une agriculture durable.” Pour l’instant, les bénéfices environnementaux gagnés grâce aux pratiques bio sont gratuits. “Les rémunérer implique de mieux les mesurer avec des indicateurs fiables, rappelle Catherine Rogy du ministère de l’Agriculture. On sera ainsi plus fort pour défendre la rémunération des services rendus.”

Retrouvez l’intégralité de l’article dans Biofil N° 72– septembre/octobre 2010

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