Réussir sa conversion / Des diagnostics plus poussés

DOSSIER Conversions (partie 1)

Faute de moyens humains et fi nanciers, surtout lors de cette forte vague de conversion, les structures se tournent vers le collectif, sous forme, bien souvent, de journées techniques sur les fermes. (© Civambio 53)

Dans toutes les productions, la bio gagne du terrain. Les chiffres 2016 parlent d’eux-mêmes : 21 nouvelles fermes bio par jour, 480 000 hectares en conversion dont 265 000 engagés dans l’année. Et ça continue en 2017. À l’heure où la bio se popularise et attire des profils nouveaux d’agriculteurs, la profession doit redoubler d’efforts pour ne voir aucune conversion lui échapper ou échouer. Fournir un appui financier, technico-économique pré et post-conversion, accompagner les volets administratifs, réglementaires, mettre les acteurs en réseau… le champ de travail est vaste. Les moyens mis en œuvre sont-ils à la hauteur des besoins ?

Des diagnostics plus poussés

La vague de conversions oblige à revisiter et remodeler l’accompagnement. À l’image du nouveau dispositif mis en place dans l’Indre, le but est de mieux coller aux besoins du porteur de projet. “On l’organise aujourd’hui en deux parties et sur 2,5 jours, détaille Aline Boursault du Groupe de développement des agriculteurs biologiques de l’Indre (GDAB36). On propose un entretien préalable général pour orienter la personne en lui dessinant un plan d’action personnalisé.” Il s’agit soit d’une étude technico-économique, d’une rencontre avec  d’autres paysans, ou d’une réunion collective… “Ce bilan améliore notre stratégie d’accompagnement.”

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Cécile Marcus

Lire l’intégralité de l’article dans Biofil n°113 – sept-oct 2017.

 

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