Le cuivre toujours sur la sellette

Le cuivre comme fongicide (contre mildiou, septoriose, anthracnose, en traitement des semences) est inscrit à l’annexe 1 du règlement européen 91/414, mais avec des réserves : les États membres doivent prendre des dispositions afin d’en limiter l’impact sur l’environnement notamment vis-à-vis de la toxicité chronique (présumée) sur les oiseaux et mammifères.

L’Affsa a fait une recommandation pour porter les doses à 4 kg/ha/an. Pour l’instant, la profession tend le dos, estimant difficile de respecter cette consigne en cas de fortes attaques, notamment en viticulture. Les producteurs utilisent déjà toutes les méthodes prophylactiques et les moyens existant pour apporter des quantités minimales, limitées à 6 kg/an/ha. Selon l’Itab, aucune vraie alternative n’existe réellement, malgré de nombreux programmes, notamment européens, menés sur ce sujet. La recherche doit continuer à se mobiliser.

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